Akram ALIYÂRI
Ma vocation,
C'est d'être légère...
C’est de devenir l'oiseau
Et de disparaître vers le bleu lointain..
.« Être légère... », voilà bien l'horizon vers lequel tend « la chanson amoureuse » de Mademoiselle Aliyâri, sa vocation originelle.
Persane dans l'âme et le songe, héritière d'une tradition où « la lyre d'une musique en arabesque » chante toujours en filigrane « La voix de son Cœur », Akram fait briller « le soleil de ses yeux » devant le rêveur qu'elle prépare à « Un autre envol»...
C'est là l'envol vers la belle Tehrani, la terre d'esprit derrière Téhéran.
Là-bas, « Un sentiment étrange » enveloppe l'esprit libéré des mirages. Là-bas s'esquisse sur la brume qui se dissipe peu à peu « la plaine verte », verte de ce vert profond invitant à s'asseoir pour prendre le temps, le temps d'écouter son « ami intime » fredonner la mélodie des ailes de l'oiseau qui lentement se déploient, le temps de voir « Amoureusement s'éveiller » celui que l'on pensait depuis trop longtemps n'être que le silence.
Alors s'initie la danse vers « le bleu lointain... »
Mademoiselle Akram Aliyâri écrit en français merveilleusement.
Elle est promise à un magnifique voyage entre les horizons et les joies.
Douée pour les mélodies, elle sait aussi capter la graine qui deviendra l'arbre de Vie pour le solitaire qui cherche les échos profonds de l'Amour sur les chemins de Poussière... Yann Noirot
EXTRAITS.......
Je vais à une mer éloignée
Où le bleu de la mer
Peut, facilement,
Laver,
La couleur noire
Du livre de la vie
D'un corbeau.
Dans un miroir vaste,
Vert
Et désertique,
Un homme
Voit
L'image d'un inconnu
Qui ne comprend
Ni ce miroir
Ni cette image.
C'est d'être légère...
C’est de devenir l'oiseau
Et de disparaître vers le bleu lointain..
.« Être légère... », voilà bien l'horizon vers lequel tend « la chanson amoureuse » de Mademoiselle Aliyâri, sa vocation originelle.
Persane dans l'âme et le songe, héritière d'une tradition où « la lyre d'une musique en arabesque » chante toujours en filigrane « La voix de son Cœur », Akram fait briller « le soleil de ses yeux » devant le rêveur qu'elle prépare à « Un autre envol»...
C'est là l'envol vers la belle Tehrani, la terre d'esprit derrière Téhéran.
Là-bas, « Un sentiment étrange » enveloppe l'esprit libéré des mirages. Là-bas s'esquisse sur la brume qui se dissipe peu à peu « la plaine verte », verte de ce vert profond invitant à s'asseoir pour prendre le temps, le temps d'écouter son « ami intime » fredonner la mélodie des ailes de l'oiseau qui lentement se déploient, le temps de voir « Amoureusement s'éveiller » celui que l'on pensait depuis trop longtemps n'être que le silence.
Alors s'initie la danse vers « le bleu lointain... »
Mademoiselle Akram Aliyâri écrit en français merveilleusement.
Elle est promise à un magnifique voyage entre les horizons et les joies.
Douée pour les mélodies, elle sait aussi capter la graine qui deviendra l'arbre de Vie pour le solitaire qui cherche les échos profonds de l'Amour sur les chemins de Poussière... Yann Noirot
EXTRAITS.......

La main dans la main
Je vais à une mer éloignée
Où le bleu de la mer
Peut, facilement,
Laver,
La couleur noire
Du livre de la vie
D'un corbeau.
Dans un miroir vaste,
Vert
Et désertique,
Un homme
Voit
L'image d'un inconnu
Qui ne comprend
Ni ce miroir
Ni cette image.

